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24/09/2012

Quévy: La politique, comme une évidence pour Aurélien Godin…

aurélien godin,quevy

“J’ai été animateur scout. J’ai arrêté pendant un petit temps. Actuellement, nous avons un projet pour les anciens. Nous allons nous réunir quelques fois sur l’année.”


Sa commune, il la connaît bien. Non seulement il y vit depuis qu’il y est né, mais bien que jeune, il s’y est déjà beaucoup impliqué. “Je me suis investi au sein des mouvements de jeunesse. J’y suis rentré à l’âge de six ans”, se souvient Aurélien Godin, 24 ans, figurant à la 4e position sur la liste Générations Quévy à Quévy.

Celui qui a suivi des études d’agronomie à Ath avant de se diriger vers la Fucam pour y étudier les sciences politiques, parle de la politique comme d’une évidence. Et pourtant, ses parents n’en faisaient pas. “Mon papa est banquier et ma maman femme au foyer. Tous deux s’impliquent dans des associations locales. Ils ne se sont toutefois pas engagés politiquement. Moi, par contre, je suis intéressé par la politique depuis des années. Je me suis également toujours dit que cela restait le seul moyen pour pouvoir réellement faire bouger les choses.”

L’habitant de Quévy dit vouloir replacer l’individu au centre de la question politique. “Voici trois ans et demi, je me suis lancé dans l’aventure politique via les jeunes CDH. Un an et demi plus tard, je m’inscrivais au bureau national des jeunes.”

La jeunesse est tout logiquement un des points qui lui tient à cœur. “J’ai l’impression qu’elle est quelque peu laissée de côté. Je suis content qu’elle soit bien représentée sur notre liste qui se veut très familiale.”

À un peu moins de trois semaines du grand jour, Aurélien se dit stressé pour cette première. “Et pourtant, je suis cool de nature. Je dirais que c’est du bon stress. Il est clair que si je me suis présenté, ce n’est pas pour perdre. J’ai peur de décevoir les jeunes. Beaucoup sont en attente d’un changement.”

Aurélien a en tout cas d’ores et déjà compris que, dans la politique, il fallait à l’occasion savoir sortir ses griffes. “Il est évident que si l’on me lance une pique, je n’hésite pas à répliquer. Mais je veux avant tout être au-dessus de ces guéguerres. J’ai peut-être une conception utopique de la politique mais, selon moi, la seule chose qui compte, c’est de pouvoir être constructif pour le citoyen. Il faut que l’on arrête de stigmatiser les jeunes et que l’on n’oublie pas que ce sont eux qui feront l’avenir.”

Johanne Tinck

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