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06/09/2012

Braine-le-Comte: Maitriser l’urbanisation

art_202510.jpgLes candidats, toute tendance politique confondue, s’accordent à dire que l’urbanisation de Braine-le-Comte doit être maîtrisée et qu’il faut préserver le caractère rural de la commune. Lutter contre l’urbanisation sauvage est d’ailleurs nécessaire pour limiter les dégâts dans les zones inondables, comme le remarquent tant Olivier Fiévez, du PS, que Véronique Matton, du FDF.


Pour maîtriser l’urbanisation, Jean-Jacques Flahaux, qui est par ailleurs en charge de l’Urbanisme, se félicite d’avoir mis sur pied un schéma de structure. “J’en ai fait une fierté personnelle. Le dossier était bloqué depuis 1998, si bien qu’il n’y avait pas d’outil de contrôle”, remarque le député-bourgmestre qui emmène la liste Braine. Et de rappeler, fort de cet outil, toutes les actions qui ont été entreprises, avec le partenaire socialiste, pour s’attaquer aux chancres urbains.

“Des efforts ont été fournis”, concède Véronique Matton. “Dommage qu’ils interviennent si tard, à l’approche des élections.” Anne-Catherine Roobaert remarque pour sa part qu’il reste encore du pain sur la planche en matière de chancres urbains.

Il n’empêche que le visage du centre-ville commence à changer. Des travaux de rénovations ont été entrepris et Olivier Fiévez rappelle que la commune a récemment acquis deux bâtiments importants qui font partie du patrimoine brainois : l’ancienne poste et la maison du docteur Mauroy.

Mais Véronique Matton tire la sonnette d’alarme. “La ville s’est engagée dans des dépenses inconsidérées. De plus, les efforts portent sur le centre-ville et les villages sont délaissés”, s’indigne la représentante du FDF. Nino Manzini ne partage pas cet avis. “Il faut pouvoir faire des sacrifices pour sauver le patrimoine. Que sont devenus les remparts de Braine-le-Comte ? C’est notre histoire qui est en jeu”, rappelle l’écologiste.

Une préoccupation nourrie également par le PP, qui voudrait voir l’attention élargie à d’autres bâtiments significatifs. “Ça ne doit pas forcément impliquer de grosses dépenses mais certains endroits peuvent reprendre leur place dans le cadre de visites guidées”, propose Michel Wanty, historien de formation. “Si les bâtiments achetés doivent être laissés dans un état déplorable comme l’église des Dominicains, il est préférable d’envisager un partenariat avec le privé”, conclut Anne-Catherine Roobaert, de la liste IC.

G. La.

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