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09/06/2012

Charleroi: Le CDH se met sur son 51

Pour l’avenir de la Wallonie et même de tout le pays, il est important que Charleroi trouve le chemin du plein développement." C’est le président du CDH qui le dit. Benoît Lutgen a tenu à assister hier à la présentation des candidats des listes humanistes pour les élections du 14 octobre à la ville et à la province.

On peut parler de l’arrivée d’une nouvelle génération : tirée par les échevins sortants Véronique Salvi et Antoine Tanzilli qui devancent le conseiller communal Mohamed Fekrioui, la liste compte 28 nouveaux candidats sur 51, dont 17 d’ouverture issus de la société civile. Leur moyenne d’âge est de 45 ans, depuis les benjamines Amanda Girodano et Gaëlle Dubois, âgées de 23 ans, au doyen Amand Gilles, 83 ans.


Parmi les surprises, la présence de la sœur de l’ex-échevin Eyenga en 49e position. Il y a aussi le secrétaire de la CSC Metal, Jean-Marie Hoslet, en quatrième position et l’ancien mandataire PS Nello Cellant, à la dernière place pour "pousser" le CDH.

A la province, Antoine Tanzilli reprend la place de tête qu’il occupait déjà en 2006 où il avait siégé quelques mois au parlement du Hainaut, jusqu’à devenir échevin. Si cinq lignes de force soutiennent l’architecture du projet politique du CDH en Wallonie et à Bruxelles pour remettre des couleurs dans la ville, l’équipe entend finaliser son programme local avec l’aide du citoyen.

De nombreuses rencontres baliseront la campagne, elles permettront de définir les objectifs précis de la nouvelle mandature.

"La précédente a été consacrée à jeter les fondations du renouveau", affirme Véronique Salvi. Les six prochaines années seront celles de la concrétisation".

Pas question de servir de cinquième roue du char. Le CDH ne sera pas le marchepied du retour au pouvoir du PS à Charleroi, une ville où l’aspirateur des mauvaises pratiques doit pouvoir continuer à fonctionner, selon le mot du président Lutgen.

Il appartient aux électeurs de donner les moyens d’écrire une nouvelle page.

Didier Albin

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